Billets d'humeur
Lettre ouverte à Monsieur le Président de la Haute Autorité de Santé, Monsieur le Directeur Pôle Santé PARIS et Monsieur le Directeur Général Agence Régionale de la Santé Nord Pas de Calais Alors que notre Association réfléchit à un ouvrage sur le thème " l'Etat fabrique-t-il des invalides? ", je viens d'être confrontée, pendant plusieurs jours, à une carence du système de santé. Lire la lettre ouverte au format PDF
ici. Alida LECLERCQ. 14 avril 2010
Déontologie: INTERDICTION DE DENIGRER LA MEDECINE ET LES MEDECINS Jusqu'où la déontologie doit-elle être suivi : Combien de VICTIMES faut-il pour considérer qu'il est temps de parler, d'agir, lorsqu'un confrère dépasse certaines limites. Négligences, maltraitances, erreurs, fautes..... Combien faut-il en commettre pour que réagisse les autres, les confrères, combien pour qu'ils aient le droit d avertir, et combien pour que l'ordre des Médecins, intervienne ?? Si la déontologie interdit au corps médical de mettre en garde, de prévenir, de signaler les anomalies de comportement d'un confrère, dites moi qu'elle est la protection accordée aux patients ? et dans cette déontologie qu'elle est la place des patients, des victimes? AUCUNE. Sans entrée dans la délation, la dénonciation a tout va, je pense qu'il serait du devoir de chacun d'agir selon sa conscience, et d 'intervenir auprès du Conseil de l'Ordre, pour avertir d anomalies possible dans le comportement d un confrère. Je pense qu'il serait temps que l on pense un peu plus aux patients, et que l'Ordre des Médecins, révise ses leçons, et remette de l'ORDRE, au Conseil de l'ORDRE. Et cela serait plus efficace -peut-être- que les réflexions aux patients, que font les praticiens quand l'un des leur dépasse les limites: mises en garde, sous entendus, qui ne peuvent aboutir qu'a des plaintes de la part de ces patients, car aucun de ses praticiens ne peut intervenir directement. Ne serait-il pas plus simple , plus sain, si les médecins pouvaient eux même alerter le Conseil de l'Ordre. Une mise en garde, un coup de semonce auprès du praticien défaillant, éviterait peut-être aux patients de devenir des victimes. Alida LECLERCQ. Jeudi 11 février 2010
La médecine par internet Le feuilleton télé docteur HOUSE, semble avoir donné des idées à nos ministres, malheureusement, ce qui nous amuse à la télé, sera beaucoup moins plaisant dans la réalité, et tous nos médecins ne sont pas des DR HOUSE, surtout ceux qui nous répondrons sur internet. Cette décision absurde, risque de dérive, et plus vraisemblablement d'un surplus de coût : le patient qui s’adressera, via internet, au médecin, pour ce qui semblera par exemple à un simple mal de tête ou de ventre, se verra prescrire un simple antalgique avec la recommandation suivante « si cela persiste allez voir votre médecin ». DANGEUREUX, susceptible d'erreurs de diagnostic dont personne ne sera vraiment responsable, comment faire un bon diagnostic, sans voir le malade, l'ausculter ? Et si il y a erreur on pourra toujours dire que c'est le patient qui c'est mal expliqué, entrainant un transfert de responsabilité sur le patient lui-même. Comment un médecin peut-il faire un bon diagnostic a distance sans voir le malade simplement sur ce qu’il entend, et à l'occasion voir, si le patient à une web cam. Ainsi pour palier au manque de médecins dont nous ne sommes pas responsables et essayer de faire faire des économies a la caisse primaire, nous allons devoir nous acheter une WEB CAM., Encore faut il que cela soit accessible à tous, pour différentes raisons : que se soit l'accès à internet, l'électricité parfois capricieuse dans certaine région, ou encore avoir les moyens pour acheter l'équipement nécessaire …. Les patients ont besoin de contact, parler, être écouté, tranquillisé par leur médecin, je ne pense pas qu'ils trouveront ce côté humain au travers de la médecine par internet. Ayez donc le courage, Madame la ministre, de régler le problème de pénurie médicale, dont pour partie, l'ETAT est responsable, sans nous en faire payer la facture, notre santé nous est précieuse, et nous tenons à la conserver, SI POSSIBLE. OUI à la télémédecine, Judicieux dans certains cas. NON à la consultation médicale par Internet. PEGASE, 1er novembre 2010
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